MEYERs
 of Beblenheim and Mittelwihr (Alsace/France) and with descendants now as far away as to New York, California, and South Africa.

   

Classic shields which relate to " MEYER" & a helmut or hat of "meier"

I am seeking distant cousins in the USA, descendants of my great grandfather's four (4) brothers who emmigrated to the USA. This is a photo of our common ancestor. Please check (below) if one of these great grand-uncles is a great grandparent of yours. If we are related, you will enjoy learning about 13 generations of your (our) forefathers!

Here is a description of what I can share with you.

My ancestor list is in text format [212k] and can be obtained from my home page by choosing "MA LISTE D'ASCENDANCE COMPLETE" (page 3 of 6).

My homepages are in french and are located (or click on hyperlink) at: http://clients.nucleus.fr/particulier/meyer-be

 

If we have ancestors in common, please send e-mail to: meyer-be@nucleus.fr

or visit http://clients.newel.net/particulier/meyer-be/ or write to:

Bernard MEYER, 2, rue Pasteur, F-68128 VILLAGE-NEUF (FRANCE)

A ) Daniel Victor MEYER , born 11/15/1864 Beblenheim , France  (then Germany),  moved to New York before 1895, died approx. 1942 Paso Robles CA;  married 1891 in New York;  his children: 

1) Henriette, born Nov. 1898, married HREDECKY

2) Juliette, born Jun. 1894 NY City

3) Victor, born Aug. 1895 NY City

4)Emma, born Jan. 1892, married before 1919 Paul SCHMID > their son:
Frank SCHMID married before 1938  in N.Y.

B) Daniel Achille MEYER, born 8/1/1853 Beblenheim , moved to Los Angeles.

In partnership in a distillery with him brother Henri Emile MEYER.
His children:

1) Victor, born Sep. 1889 NY City

2) Louisa, born Jun. 1891 NY City

3) Robert, born Sep 1893 NY City

4) Henry, born Aug. 1895 NY City

5)Albert, born Dec. 1899 NY City

 C) Henri Emile MEYER, born 10/3/1/1851 Beblenheim , moved to Los Angeles. D) Jean , Johann or John MEYER, born 8/11/1834 Mittelwihr , France , moved to Chicago before 1872



 
 

 

1) Pedigree (genealogical table) from my children (in Alsace in France, Italy, Germany, Swiss, see B-1 below, in French): full genealogy 4030 individuals.

2) Genealogical exchange between Alsace/Swiss and U.S.A.: N.Y. & Los Angeles CA.
 

B- Généalogiste amateur recherche:
1-

All the déscendants of Joss MEYER (1520-1607), of Béblenheim (Dept.68/Haute Rhin-France): 1045 known individuals to this point with descendants in Mittelwihr, Riquewihr, Ribeauville, Colmar, Belfort, South Africa (514 personnes), and the U.S.A. (New York ; Chicago, Ill.;  Los Angeles, Paso Robles, CA.; Vermont, etc).
 


 

2- The ancestors of his children: ( 3000 individuals over 20 générations known to this date).
   Principal lines from the area of Riquewihr, in the Munster valley (Alsace) :
   COZZA de Montecchio-Maggiore (I)  et de St Urbano (I)            1726-1997 = 10 gen.
   REPELE de Chiampo (I) et de Crespadoro (I)                              1743-1997 = 9 gen.
   DAL GRANDE de Chiampo ( Vicenza, Italie)                               1780-1968 =  6 gen.
   HIGLISTER de Zimmern-u-der-Burg (D) et de Bochingen (D)      1600-1997 = 10 gen.
   GAEBELE de Metzeral (68-France: vallee de Munster)                 1666-1997 = 9 gen.
   MATTER de Hohrod (68-France) et d' Eschbach (68-F)              1550-1912 = 10 gen.
   COURVOISIER d'Audincourt (25-France)                                   1650-1871 = 9 gen.
   ESSEL de Beblenheim (68-France)  et de Ribeauville (68-F)         1613-1920 = 9 gen.
   SIEVERT de Beblenheim et de Ribeauville                                    1665-1940 = 8 gen.
   WURTZ de Mittelwihr (68-France) et de Schlossrued (CH-AG)   1657-1924 = 8 gen.
   HAYBER de Beblenheim, Steinheim (D) et de Waiblingen (D)       1660-1829 =  5 gen.
   JOASS de Beblenheim, Giengen (D) et de Merzingen (D)              1680-1845 = 5 gen.
   BOSCH de Beblenheim, Heidenheim (D) et de Heldenfingen (D)   1525-1842 = 10 gen.
   BRONNER / BIRR de Mittelbergheim  et de Barr (67-F)              1568-1830 = 10 gen.
   ZEH de Riquewihr et de Sundhoffen (67-F)                                   1611-1755 = 3 gen.
   WINTER de Beblenheim et de Loerrach  (D)                                1631-1872 = 5 gen
   KELLER de Riquewihr et de Bâle (CH)                                        1460-1550 = 4 gen.


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meyer-be@nucleus.fr

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Bernard MEYER, 2, rue Pasteur, F-68128 VILLAGE-NEUF (FRANCE)


LES ORIGINES DU NOM DE FAMILLE MEYER

 
Le patronyme MEYER, pris sous toutes ses variantes orthographiques MEYER, MEIER, MAYER, MAIER, est le nom de famille le plus répandu d'Alsace et probablement de toutes les contrées de souche germanique. (il y en a ~20 millions dans le IGI de la Genealogical Society of Utah).
Les Meyer d'Alsace doivent descendre de plusieurs centaines de souches différentes.
( Extrapolation de l'étude de R. Lutz dans BCGA Nr. 48, 1979-4:
  "Les noms les plus fréquents à Strasbourg d'après l'annuaire du téléphone de décembre 1978").
Cette prééminence s'explique en partie du fait qu'il groupe plusieurs homonymes d'éthymologie différente:
1) En hébreu, "Meier" signifie "docteur du Talmud" et était un titre très répandu dans les populations juives. Cela explique que beaucoup de juifs en ont fait leur nom de famille lorsqu'ils durent adopter un patronyme en 1808.
2) Il correspond également à la fonction de maire d'ancien régime.
   Sa raçine MAG est très ancienne (indo-européenne). On la retrouve dans le latin MAGNUS (= grand) et MAJOR (= plus grand). Le français en a fait les mots MAIRE, MAJEUR etc.. alors que l'allemand a donné MEIER, MAJESTAT etc..
   ( tiré de André Ganter: "Les vieilles familles du Sundgau" tome I, pages 102 - 103 et du journal l'Alsace, édition de St. Louis du 7.3.1992 ).
   Même de nos jours, dans certaines contrées ( Alsace bossue), le maire est toujours encore appelé "MEIER".
3) C'est par la dénomination de "MAYER" que furent appelés les métayers des grandes fermes de la seigneurie ("MAYERHOF")
   Cependant, ce nom ne semble pas être en rapport avec "celui qui fauche l'herbe"   ( le moissonneur = "der Mäher", en alsacien: Majer ), bien que cette coïncidence ait donné naissance à certaines armoiries dites "parlantes" et représentant un faucheur ou une faux.
4) Zehendmeier ( maire-dîmier): C'est ainsi que l'on appelait celui qui était responsable de la collecte de la dîme, impôt ecclésiastique mais parfois aussi seigneurial correspondant en général au 1/10 ème de la récolte.
5) Dinghofmeier:
  "Der Hausmeier" est la traduction allemande de la fonction de "Majordomus"(en latin) qui se traduit en français par intendant de domaine ou régisseur d'un bien seigneurial.
   Cette fonction, qui peut être une des plus en vue ( maire du Palais Royal ), comme la plus humble ( métayer ) est très ancienne.
   Sous les Mérovingiens, le maire du palais ("major domus" qui se traduit en allemand par "Hausmeier") fut intendant royal, premier ministre, chef de l'administration et des armées; c.à.d. un véritable vice-roi.
   Ainsi, Pépin d'Héristal dit "le Bref" (714-768), père de Charlemagne, fils de Charles-Martel était le successeur de plusieurs générations de "Hausmeier" avant de détrôner le roi mérovingien Childéric III.
   Dans les temps anciens, le seigneur était propriétaire de ses terres qu'il concédait parfois à titre héréditaire contre des redevances en argent, en nature (cens ou zins) et en corvées à des paysans (les "Huber").
   On appelait ces domaines "Dinghöfe" ou "cours colongères", divisées en menses ou tenures ("Huben", du latin "Hoba", parfois aussi appelées "Zellen").
   Les comtes de Wurtemberg, successeurs en 1324 des comtes de Horbourg, en possédaient six en Alsace: l'une se trouvait à Béblenheim, les autres à Andolsheim, Appenwihr, Sundhoffen, Volgelsheim et Zimmerbach.
   A Mittelwihr et à Hunawihr se trouvaient des cours semblables, mais elles étaient la propriété du chapitre de St. Dié.
     Ces cours colongères étaient gérées par un maire ("Ober-Huber" ou "Meyer").
   Dans l'agglomération des fermes il possédait une maison plus importante et plus belle que celle des "Huber"; elle était parfois entourée d'un enclos muni d'un portail et d'un fossé. Le seigneur attribuait de préférence ces colonges à des nobles comme ce fut le cas pour Werlin de Beblenheim (1368), dont la maison est devenue aujourd'hui la coopérative vinicole.
    Ainsi, chaque année, le maire de la colonge de Béblenheim, entouré de ses 32 hueber ( parmi eux des habitants de Zellenberg, d'Ostheim et de Mittelwihr), tenait ses assises le lundi qui suivait la Saint-Martin.
    La cour colongère était non seulement le centre administratif des manses qui en dépendaient, le lieu où se percevaient les redevances dues au seigneur; elle était encore et surtout le lieu où se rendait la justice en matière civile, c'est à dire le règlement des affaires se rapportant à des litiges entre colongers, mais bien souvent en matière criminelle; on y statuait dans des affaires graves. ( même la peine de mort était prévue, mais elle n'a jamais été infligée par le Hubgericht de Béblenheim ).
    [ comparer E. Herzog: "Les biens censitiques ou 'Hoflehen' du Comté de
     Horbourg" dans le XV ème Bulletin de la Soc. d'Archéologie de Riquewihr,
     (1931) page 10 ff; Ch. Pfister: "Le Comté de Horbourg et la Seigneurie
     de Riquewihr sous la souveraineté française" dans la Revue d'Alsace de 1888
     ( surtout d' avril à juin, page 164 ff.) avec Alfred Birckel : "L'histoire
     de Béblenheim" (1986), pages 34 à 37.]
   En résumé, le patronyme MEYER est un patronyme de métier ou de fonctions se transmettant de père en fils, tout comme celui de MULLER ( meunier) ou celui de SCHMITT ( forgeron ), tous , de ce fait également aussi répandus.
La fonction de meier qui englobe toute sortes d'intendances n'était pas très définie. le "major villicus" pouvait cumuler les fonctions de maire-dîmier, administrateur des biens communaux, juge, prévôt ( Heimburger oder Stadeler, Keller, Schultheiss, Artsworsteher) etc...
  Lorsque la population s'accrut, pour éviter les confusions, on ne désigna plus les gens seulement par leur prénom, mais on y ajouta un patronyme qui pouvait être un sobriquet, l'appellation de leur domicile, mais aussi leur métier ou leur fonction transmise depuis des générations.
La plupart des patronymes se formèrent du XII au XIII ème siècle, c'est à dire, à une époque échappant presque toujours à nos investigations.
 Il ne sera par conséquent, sans doute jamais possible de connaître l'origine exacte ( sur document) des Meyer de Béblenheim, ni de les rattacher à un tronc commun.
 Dans les documents ançiens, on trouve ce patronyme sous la forme MEIGER, MEYGER
(en 1372, 1440, 1441: voir le livre de bourgeoisie de Colmar et BCGA Nr. 40, 1977/4) ou sous celle de MAIGER, MEYR etc...( Nous verrons plus loin que même certains MAGER sont devenus des MEYER). On peut également le rencontrer sous sa forme latine VILICUS.
  Par la suite, l'orthographe du nom évolua au gré des habitudes des pasteurs successifs, ( un MEYER pouvait parfaitement avoir un MAIER pour frère ) seule subsista la phonétique qui était celle de "MAYER".
  Lorsque les porteurs de ce nom de famille émigrèrent dans un pays francophone leur patronyme se transforma souvent en MAIRE, MEILLERE; en Italie en MAVERI, aux USA: MEIERS, MEYERS, MYERS, MEIRERS, MAHER, MAJOR, MAHOR, MOYER, MOWYER, MIRE etc... selon l'oreille de l'officier d'état civil.
( James C. Myers in "The Meyer Mirror", Fall 1981, vol. 2, Nr 3, page 4 )  .
 

WHAT'S IN OUR NAME MYER,MEYER



Acknowledgment

My thanks to Francois Schaegis and Michel Meyer for help on setting up my Home Page.


  Thank you for visiting my Home Page!

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